Un soir de blabla traditionnel d’une soirée entre filles, une amie me dit qu’elle vient de découvrir Laurent Gounelle, et qu’elle a déjà dévoré trois de ses bouquins et qu’elle a même relus deux fois de suite tellement elle a aimé… Elle me raconte très brièvement le style de romans : positif et qui apporte un nouvel éclairage sur la vie, la société actuelle. Ni une, ni deux, je lui emprunte un bouquin : « Le jour où j’ai appris à vivre » et me voilà contaminé par le virus Gounelle…

Petite présentation de l’auteur :

Laurent Gounelle est né en 1966, d’un père françaisAVT_Laurent-Gounelle_5935 et d’une mère aux origines belges.

Ses parents le destine à une vie sans encombre grâce à un cursus universitaire en sciences économiques. Il entre dans la vie active, en tant que cadre, à l’âge de 23 ans, après avoir terminé une partie de ses études à la Sorbonne.

Mais décidément, cette vie n’est pas faite pour lui, il préfère l’ Etre Humain, alors il se met aux sciences humaines et se perfectionnent à l’étranger. Il devient donc consultant en relation humaines.

En 2006, il écrit son premier roman, publié en 2008, « L’homme qui voulait être heureux » et devient best-seller mondial.

Tu trouveras plus d’info sur sa bibliographie, sur sa page www.laurentgounelle.com.

 

 

Je ne vais pas spoiler le bouquin, alors, j’ai décidé de raconter le début de l’histoire et de partager les moments que j’ai préféré.

C’est l’histoireLe jour où j'ai appris à vivre de Jonathan, assureur à son compte avec son meilleur ami et son ex-femme, qui un jour se baladant dans les rues de San Francisco tombe sur une bohémienne qui lui prédit sa mort. Quand ? Comment ? Ses questions restent en suspens, il va falloir qu’il continue à vivre avec cette épée de Damoclès au dessus de la tête…

 

 

 

 

Deux de mes passages préférés :

1er passage :

 » – Donc, ce que tu dis, c’est que ma semaine de farniente ne m’emmenait pas dans la bonne direction pour y parvenir, c’est ça ?

– Oui. Tu l’as senti toi-même. Tout le monde peut le sentir, d’ailleurs : on est attirés par des plaisirs facilement accessibles et, sitôt consommés, que ce soient des plaisirs gustatifs, charnels, ou même tout simplement une soirée à zapper d’une chaîne à l’autre à la télé, on est après coup un peu déçus, n’est-ce pas ? On se sent même bizarrement frustrés que ce plaisir ne nous ait pas vraiment nourris. Tout le monde a déjà ressenti ça. Spinoza le décrivait très bien au XVII ème siècle.

– Si Spinoza le décrivait…

– Et une fois de plus il n’y avait aucun mal à ça, c’est juste que ça ne t’apportera pas ce que tu cherches, et que l’on cherche tous plus ou moins consciemment.

Jonathan demeura pensif quelques instants.

– Et… comment t’expliques ça? finit-il par lâcher.

Margie prit son inspiration.

– Lors de ta semaine de plaisirs, tu cherchais à l’extérieur de toi ce qui pouvait, en quelque sorte, t’apporter du bonheur, n’est-ce pas? Dans les restaurants, les boîtes de nuit, les magasins ou je ne sais où.

– Oui.

– Eh bien, tu ne trouveras jamais le bonheur à l’extérieur, vois-tu. Tu peux passer ta vie entière à courir après des tas de choses : si tu cherches au mauvais endroit, tu ne trouveras rien. C’est comme chercher la tombe de Néfertiti en Amérique.  »

2ème passage :

 » La plupart des gens se sentent obligés de faire ce qu’ils ont toujours fait, même quand ça ne les épanouit pas. Ils s’interdisent d’écouter leurs envies profondes, persuadés que ça ne les mènerait nulle part. Alors qu’en fait, c’est exactement l’inverse. Nos envies profondes, et non pas nos désirs superficiels induits par la société, sont des pistes à suivre pour avancer sur le chemin de notre mission. »

J’espère que ces deux courts extraits te donneront l’envie de lire ce livre. Pour ma part, je trouve que ça change des bouquins à l’eau de rose où dès la première page tu connais déjà la fin.

Je valide cet auteur et promis, je m’achète ses autres bouquins !

 

Bonne lecture!