Je suis encore bien loin d’être une experte sur le sujet, mais ce dernier me tient vraiment à coeur alors, je vais faire de mon mieux pour te donner mon point de vue et j’espère te donner l’envie te t’y mettre (attention, je dis « donner l’envie de t’y mettre », mais chacun est libre de faire comme il veut avec ses enfants et je ne juge personne).

Alors pour moi, la parentalité positive commence par cette approche bienveillante que l’on a avec ses enfants.

Pour reprendre Isabelle Filliozat : « Quand les feuilles de votre ficus jaunissent et tombent, vous n’imaginez pas que la plante le fait exprès pour vous faire marcher ou cherche à vous faire passer pour une mauvaise jardinière. Vous interprétez « l’attitude » de la plante comme un message : trop ou pas assez d’eau, de lumière, d’engrais… Carence ou excès, vous cherchez à comprendre ce qui se passe.

Un enfant, c’est (nettement) plus complexe qu’une plante verte mais pas plus compliqué. Ses apparents caprices manifestent ses besoins. Carence ou excès. Et si son attitude n’était pas une provocation mais une conséquence, une réponse, une réaction? Il nous arrive aussi que nous interprétions comme un problème ce qui n’est que naturel. Inutile de paniquer à chaque automne parce que les arbres du jardin perdent leurs feuilles… ou parce que votre petit de quatre ans déteste perdre. » ( J’ai tout essayé, Isabelle Filliozat, poche marabout).

J’ai adoré ce passage, il m’a fait prendre conscience qu’effectivement, les enfants ne font pas les choses pour nous embêter, mais pour exprimer quelque chose. Et, oui, il y’a des choses naturelles, pour lesquelles aujourd’hui nous avons des réponses scientifiques… ce ne sont pas de simples caprices de nos enfants. Quand j’ai intégré ceci, une bonne part de moi a changé et j’ai juste eu envie d’approfondir le sujet.

Pour moi, la parentalité  positive ou bienveillante:

  • C’est créer un lien de confiance et de respect mutuel avec son enfant. Il n’y a pas de dominant – dominé. Juste deux êtres différents qui s’exprime, leur accord et leur désaccord.
  • C’est prendre le temps d’écouter son enfant, mais une vraie écoute, chercher à creuser quand les réponses paraissent trop superflues ou trop vagues.
  • C’est accueillir ses émotions, juste être présent.
  • C’est ne pas émettre de jugements, ni de conseils.
  • C’est laisser à son enfant la capacité de faire ses choix, ses expériences.
  • C’est l’amener sur la voie de l’autonomie.
  • C’est lui mettre entre les mains les outils pour devenir un adulte responsable, confiant en lui, avec une bonne estime de soi. Un adulte capable de faire des choix libres et éclairés sans avoir besoin du consentement de ses parents.

J’ai lu, beaucoup, notamment Isabelle Filliozat, mais aussi Faber et Mazlish, Thomas Gordon, Catherine Dumonteil-Kremer…

J’ai aussi participé avec Mr Dragon a des ateliers de Faber et Mazlish (c’est aucun doute ce qui nous a le plus aidé pour changer notre éducation).

La parentalité bienveillante étant un sujet tellement vaste et riche, je ne peux pas tout dire en un seul billet. Je découperai donc ce sujet en différents billets, déjà par auteurs mais aussi avec les ateliers de Faber et Mazlish (attention, je ne peux pas transmettre tous ce que les ateliers m’ont apporté par le biais du blog, trop complexe, mais déjà quelques pistes c’est pas mal).

Si tu as envie de commencer la lecture, voici ceux par lesquels j’ai commencer et que j’ai particulièrement apprécié :

 

Bonne lecture…